(#318) Valentin Musso – La femme à droite sur la photo

Sobre polar

Court résumé: 1959, l’actrice Elizabeth Badina disparaît subitement. 1998, son fils et scénariste David se lance sur les traces de ce mystère…

Mon avis:

Merci aux éditions Seuil pour cette lecture!

Dans la famille littéraire des Musso, tout le monde connait Guillaume, le poids lourd des ventes. Mais il y a aussi Valentin, son frère, qui agit depuis quelques années et qui est plus confidentiel. Contrairement à la plupart des lecteurs, j’ai commencé par celui-ci. Spécialiste des thrillers, il nous offre cette fois-ci un simple polar.

Suite à des évènements mystérieux, David va s’intéresser à la disparition non résolue de sa mère quarante ans plus tôt. Le récit suit son quotidien et ses investigations. Au fil des indices retrouvés, l’affaire se resserre et on en apprend un peu plus sur la vie de cette starlette, promise à un avenir glorieux. L’aventure avance plutôt rapidement sans vraiment s’attarder sur les personnages et on reste concentré sur l’enquête.

Dans une poignée de chapitres en parallèle, Valentin Musso nous envoie en 1959 pour assister aux dernières heures de la femme qui s’est évaporée du jour au lendemain. On replonge alors dans l’univers de ces années. Entre plateau de cinéma et bar de quartier, le lecteur découvre les habitudes des gens de cette époque et les comportements parfois douteux des autorités justicières.

L’intrigue de ce polar sur fond de vieille affaire non résolue, est assez bien construite. Tous les éléments s’emboitent parfaitement afin de recréer, au fil des péripéties, tout le déroulement du drame. Pas d’hémoglobine, pas de violence, pas de course-poursuite, pas de tension, juste une énigme du passé qui prend forme au gré des témoignages et des souvenirs. L’écriture de l’auteur est agréable et accessible à tous. Seul le cœur du roman m’a paru un peu laborieux comme si l’auteur avait rempli les pages pour étoffer son récit. Mais au final, l’histoire est tout de même réussie parce qu’elle m’a baladé sur différentes pistes. Je valide donc ma première expérience du « petit » Musso !

Seuil, 428 pages

19.90€

15/20

(#317) Alexis Jenni – Dans l’attente de toi

Définitivement non!

Court résumé: Alexis Jenni n’arrive pas à expliquer précisément le sens du toucher à sa bien-aimée. Pour se faire, il met en parallèle sa passion de la peinture, afin de pouvoir mieux définir son ressenti…

Mon avis:

Pour déclarer sa flamme à sa bien-aimée, Alexis Jenni utilise ses cinq sens. Il sait très bien définir son ressenti par la vue, l’ouïe, l’odorat et le goût mais le toucher lui pose problème. Il n’arrive pas à le préciser avec des mots. Il décide donc de mettre en parallèle sa passion pour la peinture, afin d’exprimer ce sentiment.

Chaque chapitre est consacré à un tableau. Il décrit ce qu’il voit, ce qu’il imagine et s’arrête sur certains détails importants pour lui. Les œuvres s’égrainent ainsi au fil des pages. Cela permet à l’auteur de nous présenter ses artistes préférés et ceux qui le touchent le plus. On en profite aussi pour apprendre des informations sur cet art et s’intéresser un peu plus au sujet. C’est donc un livre qui pourrait être instructif.

Malheureusement, Lire la suite

Concours n°6: Nous rêvions juste de liberté

J’ai eu un véritable coup de cœur pour le dernier roman de Henri Lœvenbruck. Ma chronique en témoigne ici!

Pour vous faire partager mon enthousiasme, j’ai décidé de faire gagner ce livre à un lecteur de mon blog.

Pour participer au tirage au sort du concours qui sera effectué le dimanche 28 Mai 2017, vous devez suivre le blog et commenter l’article en précisant ce qui vous attire dans ce livre.

Vous pouvez aussi partager sur les différents réseaux sociaux pour avoir une chance supplémentaire.

Je remercie les éditions J’AI LU pour leur collaboration. Vous pouvez visiter leur site ici et découvrir leurs nouveautés.

Merci de votre fidélité et bonne chance à tous!

(#316) Henri Lœvenbruck – Nous rêvions juste de liberté

Loyauté, honneur et respect!

Court résumé: A Providence, Hugo rencontre Freddy et ses acolytes et devient « Bohem ». Cette bande va tout mettre en œuvre pour se sentir libre…

Mon avis:

Merci aux éditions J’ai lu pour cette lecture!

Henri Lœvenbruck est un auteur de romans d’aventure et de thrillers que je croise régulièrement dans les différents salons. Ce sont surtout ses polars qui m’intéressaient dont j’entendais de-ci de-là qu’ils valaient le détour. Dans mon appétit perpétuel de découverte, je gardais donc cet écrivain dans un coin de ma tête. « Nous rêvions juste de liberté » sort de son ordinaire et est plutôt à classer dans les road trips.

On assiste au récit d’Hugo qui nous raconte les évènements qu’il a vécus durant sa jeunesse. Gamin, il a rencontré les individus qui vont devenir le socle de sa destinée. Dès lors, sa vie va être chamboulée et il va être entrainé dans une folle épopée. Dans une première partie, on le suit dans ses premiers pas de voyou. Lorsqu’il rejoint sa bande d’amis, il ouvre de nouvelles portes. Ils vont vivre des péripéties incroyables Lire la suite

(#315) Jeanne Benameur – L’enfant qui

L’imaginaire au service des sentiments

Court résumé: Une femme a disparu du jour au lendemain. Elle laisse derrière elle trois personnages bouleversés…

Mon avis:

Merci aux éditions Actes Sud pour cette lecture!

Un livre de Jeanne Benameur trônait déjà dans ma bibliothèque. Mais mon planning de lecture surchargé ne m’avait pas permis d’aller à la rencontre de cette auteure dont beaucoup de lecteurs vantaient la plume d’exception. J’ai profité de la venue de ce petit « L’enfant qui » pour enfin remédier à cette lacune.

Au vu de la taille de l’ouvrage, je ne m’attendais pas à un scénario poussé ou à des héros approfondis. Et en effet, la qualité première de ce texte se trouve dans le contenu même des phrases. Lire la suite

(#314) Lionel Shriver – Les Mandible

Froide dystopie économique

Court résumé: En 2029, les Etats-Unis se retrouve dans une situation économique catastrophique. La famille Mandible va devoir revoir toute sa vie…

Mon avis:

Merci aux éditions Belfond pour cette lecture!

Lionel Shriver est une auteure dont la popularité a explosé à la sortie de « Il faut qu’on parle de Kevin ». Ce roman controversé, adapté au cinéma, a été un grand succès littéraire. Moi qui ai toujours peur de passer à côté de nouveautés et qui suis toujours très curieux de rencontrer de nouvelles plumes, je me suis donc décidé pour son dernier opus.

Avant l’ouverture de cet ouvrage (je ne lis presque jamais la quatrième de couverture !), j’ai été un peu retissant devant sa couverture au design plutôt austère. Une fois dans le vif du sujet, cette sensation ne m’a pas vraiment quitté. L’auteure nous propose une dystopie qui imagine le monde après un drame économique. Lire la suite