Du Connelly!

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Court résumé: Le cadavre d’un producteur véreux est retrouvé dans le coffre de sa voiture. Harry Bosh va enquêter sur ce meurtre qui va le mener du côté de la mafia de Las Vegas…

Mon avis:

Et voilà le cinquième volume des aventures de notre cher Harry Bosh. Dans le monde des policiers, je suis un adepte des romans qui me secouent, qui m’effraient, qui me tiennent en haleine et que je n’arrive pas à lâcher. Mais de temps en temps, j’aime revenir à mon bon vieux Michaël Connelly. Je ralentis le rythme, je prends le temps, je m’imprègne de l’atmosphère. Ce n’est pas bruyant, ça ne bouge pas dans tous les sens mais c’est toujours aussi efficace ! Je lâche les rênes et me laisse balader comme à chaque fois.

Dans cette nouvelle enquête, les circonstances du crime sont claires ou paraissent claires. Cependant, si vous connaissez la manière de fonctionner de cet écrivain, vous saurez que rien n’est jamais vraiment simple. Comme lors de chaque opus, tout est calculé pour devenir plus compliqué qu’il n’y paraît. Pour ce faire, chaque élément a son importance. Il n’y a jamais de gras. Les événements racontés le sont pour une raison, que l’on ne comprend souvent qu’à la fin. D’une découverte en découle une autre et ainsi de suite comme de véritables investigations. Et grâce à ce processus maîtrisé, on est embarqué dans les opérations comme si on faisait partie de l’équipe. On est inclus dans le décor et on vit le quotidien et les révélations de l’enquête.

En parallèle de cette affaire, le personnage d’Harry s’étoffe. Au fil des épisodes, on le connait mieux et on commence à l’apprécier dans son ensemble, avec ses qualités mais surtout avec ses défauts. Cette sensation permet d’encore plus se sentir imprégné de l’univers et d’évoluer en terrain connu.

Michaël Connelly nous offre un nouveau volet plus calme consacré à mon inspecteur de Los Angeles préféré. Soutenu par une écriture parfois froide mais toujours juste et par un scénario parfaitement huilé, j’ai pris du plaisir à renouer avec cet auteur, qui reste, à mes yeux, un des maîtres du roman policier.

Editions Points 494 pages

16/20

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  1. Un bon Connelly, comme d’hab j’ai envie de dire ! 😉 🙂

    Aimé par 1 personne

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